Archives du spectacle Sexe Fort Tour : évolution de la setlist, conception scénique, musiciens et merchandising de la tournée.
Setlist
La liste des chansons a évolué au fil des mois de la tournée.
Tournée d’été 2004
D’Allemagne
Ceux qui n’ont rien
Une question de temps
Quand Jimmy dit
La nuit est mauve
Peut-être que peut-être *
Je t’aime, je ne t’aime plus *
C’est les femmes qui mènent la danse
Il me dit que je suis belle
Je voudrais la connaître
Des regrets
Medley :
Une fille de l’Est
Une dernière semaine à New-York
Ma liberté contre la tienne
Entrer dans la lumière
C’est la faute à la vie
On pourrait
Mademoiselle chante le blues *
Toute la musique que j’aime
Mon mec à moi *
L’aigle noir
Quand on n’a que l’amour
Je le garde pour toi
* n’a pas été au programme de tous les concerts ou ordre différent.
Tournée automne 2004
D’Allemagne
Ceux qui n’ont rien
Une question de temps
Quand Jimmy dit
Où sont les hommes *
Peut-être que peut-être
La nuit est mauve
Il me dit que je suis belle
Je voudrais la connaître
Des regrets
Une fille de l’Est
Medley :
Une dernière semaine à New-York
Ma liberté contre la tienne
Entrer dans la lumière
C’est la faute à la vie
On pourrait
Mon mec à moi
Mademoiselle chante le blues
Toute la musique que j’aime
L’aigle noir
Quand on n’a que l’amour
Je le garde pour toi
* n’a pas été au programme de tous les concerts.
Durée 1h50/2h de spectacle.
Tournée 2005
D’Allemagne
Ceux qui n’ont rien
L’abbé caillou
Quand Jimmy dit
Où sont les hommes
Peut-être que peut-être
La nuit est mauve
Il me dit que je suis belle
Je voudrais la connaître
Des regrets
Une fille de l’Est
Medley :
Une dernière semaine à New-York
Ma liberté contre la tienne
Entrer dans la lumière (version + longue)
C’est la faute à la vie
On pourrait
Mon mec à moi
Mademoiselle chante le blues
Toute la musique que j’aime
L’aigle noir
Quand on n’a que l’amour
Je le garde pour toi
Durée 1h50/2h de spectacle.
Le concept du spectacle

Le spectacle a été travaillé pendant 3 semaines à Zürich (Suisse) avant d’être présenté sur scène.
Le spectacle « Sexe fort Tour » pendant l’été 2004
L’introduction du spectacle : le souffle du vent que l’on entend, mêlé à des sonorités tout droit sorties d’une autre planète, semble presque balayer l’atmosphère enfumée de la scène sur laquelle apparaît Patricia, vêtue d’un manteau de fausse-fourrure noire, d’un tee-shirt et d’un large pantalon noir très élégant, sur lequel elle porte une fine ceinture argentée. Le décor est sobre, intime et romantique : des lampes bleutées, dont coulent des colliers de perles, supportent des guirlandes d’ampoules de toutes les couleurs. La scène est parsemée de bougies ocres, dans une ambiance tamisée. Les premières notes de la chanson « d’Allemagne » retentissent (« auf wiedersen »), Patricia commence le spectacle en mettant en avant la puissance de sa voix, frissons garantis.
Suit « Ceux qui n’ont rien » tout aussi puissant. Les nouvelles chansons se mêlent aux plus anciennes (« Une question de temps » & « Quand Jimmy dit »), toutes deux emportent le public sur un son blues/rock très entraînant. « La nuit est mauve » et les couleurs sur scène le sont aussi. La douceur de la chanson berce le coeur du public touché par la beauté des paroles du titre écrit sur-mesure par Renaud.
Suivent « Je t’aime, je ne t’aime plus » du regretté Roda-Gil, et « C’est les femmes qui mènent la danse ». Patricia est là pour le prouver, et elle le réussit… « L’Aigle noir » toujours aussi émouvant, interprété les yeux fermés par Patricia. Le public est recueilli face à la beauté de l’instant. Les premières notes du classique et incontournable « Il me dit que je suis belle » de Goldman sont toujours aussi fédératrices dans le public.
Patricia interprète la chanson « Je voudrais la connaître » assise sur une banquette, vivant et interprétant les paroles de la chanson avec vérité. Couchée sur le canapé, elle enchaîne logiquement avec « des regrets » qui est un des moments-clé du spectacle auquel le public est invité à participer activement en levant les bras.
Séquence acoustique : « Une fille de l’Est », incontournable chanson « très autobiographique », suivie d’un titre puisé dans le répertoire des débuts, une douce balade : « une dernière semaine à New-York ». Moment d’émotion et de partage pour la chanson « Ma liberté contre la tienne », chantée pour une personne du public les yeux dans les yeux. « Entrer dans la lumière », très touchante dans cette version très épurée, « C’est la faute à la vie » dans une atmosphère country très entraînante.
Le rythme s’accélère sur une ambiance endiablée digne du far-west pour l’introduction de « Mademoiselle chante le blues », qui a « bien grandi » depuis tant d’années… Présentation des musiciens très rock en guise d’intro à la chanson « On pourrait » (qui ne l’est pas moins) en duo avec Pascal, guitariste de Patricia sur la tournée, et qui assure! « Toute la musique que j’aime » empreintée au répertoire de Johnny, déchaîne le public dans une ambiance rock’n roll digne de l’original.
Premier rappel : Patricia revient sur scène habillée d’une tenue avec de légers voiles noirs et un ceinturon en cuir à lanières. Patricia interprète « Quand on n’a que l’amour », empreintée au répertoire de Jacques Brel, dont l’émotion des paroles se mêle aux arrangements très électriques de la version revisitée par Patricia.
Deuxième rappel : ambiance « Il était une fois dans l’Ouest » avec l’intro du célèbre western dont le morceau à l’harmonica, rendu ici tout aussi palpitant, est si fameux. Patricia revient sur scène coiffée d’un chapeau de cow-boy et entonne « Mon mec à moi ». Le spectacle s’achève sur la chanson « Je le garde pour toi » revisitée avec les guitares électriques qui ont remplacé les violons originaux : ambiance survoltée garantie.
En somme, un spectacle aux sonorités blues/rock, surprenant à tous les niveaux! Vous saurez qui est le « Sexe fort » après y avoir assisté…
Le spectacle « Sexe fort Tour » à l’automne 2004
Spectacle remanié par rapport à l’été 2004 !
Une introduction musicale ténébreuse, tout droit sortie d’une autre dimension, souligne la solennité du moment. La scène est plongée dans l’obscurité. Les 6 musiciens tous vêtus de noir prennent place, et une ombre se positionne au milieu de la scène. Au fond de la scène, un grand rideau gris/noir a été tendu : des vasques noires enflammées, reliées les unes aux autres par des chaînes, montent verticalement le long du rideau qui prend désormais des reflets dans les tons rouge. Soudain, Patricia, dos au public, dans une longue robe élégante, rompt cette atmosphère angoissante et lance un magistral « auf wiedersen Lili Marlène », soutenue par une orchestration musclée ! Les frissons commencent à nous parcourir, le public est littéralement assommé par l’intensité de l’instant.
Le décor est composé de 5 lampions à perles et de guirlandes d’ampoules de toutes les couleurs, rappelant l’atmosphère intime du cabaret ou de la fête foraine. Le refrain de la chanson « D’Allemagne » est puissant, appuyé par des jeux de lumières superbes. Patricia enchaîne énergiquement avec « Ceux qui nont rien » tout aussi fort et percutant, tout en saluant son public. Patricia quitte sa robe et apparaît sur scène dans un pantalon noir très large et un top noir sexy! Après quelques mots sur le spectacle, qui jongle entre « émotion et puissance », Patricia présente au public une nouvelle chanson extraite de « Sexe fort », « Une question de temps », très entraînante.
Suit « Quand Jimmy dit », réorchestrée très « rock » avec des accents country, grâce à lharmonica de Diabolo, son musicien qui se déchaîne aux côtés de Patricia ! Le micro fixé sur un bâton lumineux, le public est appelé à participer très activement au refrain. Moments de douceur avec les chansons écrites sur-mesure par Cabrel et Renaud « Peut-être que peut-être » & « La nuit est mauve », superbement mises en scène avec des jeux de lumières efficaces, dans les tons tour à tour vert, mauve, etc
Toujours aussi attendues par le public, les premières notes de « Il me dit que je suis belle » sont très applaudies. Assise sur une petite banquette de cuir, Patricia joue avec vérité la femme blessée, « Je voudrais la connaître ». Les lumières dans les tons rouge appuient l’intensité des paroles de la chanson. « Des regrets » suit logiquement, dans une atmosphère assez gospel, un moment-clé du spectacle où le public est invité à participer là-aussi activement !
Séquence acoustique : « Une fille de l’Est », chanson « très autobiographique », puis un medley : « Une dernière semaine à New-York » qui nous replonge quelques années en arrière dans le répertoire de Patricia, « Ma liberté contre la tienne » chantée pour un couple ou une personne du public les yeux dans les yeux, « Entrer dans la lumière », et enfin « Cest la faute à la vie » du dernier album, au tempo entraînant. On repart sur les chapeaux de roue avec la présentation très rock des 6 musiciens de Patricia, un par un. La chanson « On pourrait », chantée en duo sur l’album « Sexe fort » avec Stephan Eicher s’enchaîne, interprétée ici avec Pascal, un des guitaristes. L’ambiance est survoltée, les guitares rageuses raisonnent et font se déchaîner le public ! Patricia file se changer quelques secondes en coulisses et la revoici dans un pantalon sur lequel a été apposé le symbole de la femme, lumineux !
Sur des rythmes dignes du far-west, munie d’un chapeau de cow-boy, se déhanchant devant son public, Patricia nous raconte son « mec » bien à elle qui lui parle d’aventures. Vient ensuite une intro énergique : Roy, le batteur, se déchaîne sur l’intro de « Mademoiselle chante le blues » alors que Patricia revient des coulisses quelques pas de danses sur scène avec ses musiciens, et nous revoici dans l’énergie de la chanson qui nous fit découvrir Patricia il y a « quelques » années, une demoiselle qui a grandi depuis. Pas de temps mort, les premiers accords de guitare de « Toute la musique que j’aime », empruntée au répertoire de Johnny Hallyday, électrisent le public qui reprend en choeur l’hymne des adorateurs de blues. Patricia, véritable Johnny au féminin, se déchaîne sur la version de la chanson comparable à l’intensité de l’originale. Un petit au revoir et vient déjà le premier rappel.
Patricia revient sur scène vêtue dune robe avec de fins voiles noirs. Moment de recueillement à l’écoute de « L’aigle noir » d’une beauté inégalée. « Quand on n’a que l’amour » empruntée au répertoire de Jacques Brel prend le relais, avec une simple guitare électrique comme accompagnement et une touche très rock qui saisit le public dans l’émotion du moment. Enfin, « Je le garde pour toi » est le point culminant du spectacle : la rythmique, l’orchestration, les projecteurs et les jeux de lumières s’emballent. C’est dans une ambiance digne d’un bouquet final de feux d’artifices que le spectacle « Sexe fort » s’achève. Patricia se dépense sans compter, et les musiciens sont littéralement à ses pieds ! C’est déjà l’heure de se dire au revoir. Au final, le sentiment d’avoir découvert la facette « rock » de Patricia prédomine. Incontestablement, au sortir du spectacle, on connaît vraiment mieux Patricia, comme elle le souhaitait en début de concert.
Le spectacle « Sexe fort Tour » en 2005
Quelques modifications ont été apportées au spectacle… Patricia n’interprète plus la chanson « Une question de temps », jusqu’ici chantée en troisième position dans le spectacle. Désormais, la chanson « L’abbé caillou » la remplace. On note également un élément supplémentaire dans la mise en scène : une croix lumineuse s’éclaire au-dessus des lustres lors de l’interprétation de « L’abbé caillou ».
La chanson « Entrer dans la lumière » est interprétée dans sa totalité (avec une nouvelle orchestration), contrairement à ces derniers mois où Patricia ne chantait qu’une partie de la chanson dans le medley acoustique. Il semblerait que l’introduction de la chanson « Mademoiselle chante le blues » soit désormais plus longue (sous réserve). Patricia se déchaîne d’autant plus sur la rythmique de l’intro et fait encore plus participer le public, pour notre plus grand plaisir! Enfin, Patricia relance à 2 reprises la chanson « Je le garde pour toi » en toute fin de spectacle, ce qui garantit une ambiance survoltée d’autant plus longue au moment du dénouement…
Les musiciens

Derrick McIntyre – Basse

Milton McDonald – Guitare & Jonathan Dyke (à l’arrière-plan) – Piano

Roy Martin – Batterie

Pascal Betremieux – Guitare

« Diabolo » – Harmonica & clavier
Merci à tous les musiciens de la tournée « Sexe Fort » de Patricia Kaas : merci pour votre talent, votre gentillesse et votre bonne humeur! Vous avez contribué à rendre cette tournée encore plus inoubliable.
Special thanks to the musicians of the « Sexe fort Tour », thank you for your talent and your kindness!
Le merchandising
De nombreux articles étaient vendus sur le stand merchandising de la tournée « Sexe fort Tour ».

Programme de tournée « Sexe fort Tour » recto/verso (avec ou sans DVD). Le DVD bonus contient une vingtaine de minutes de reportage dans les coulisses de la tournée « Sexe fort Tour » (séance photos, répétitions, etc…). Le DVD est inséré à l’intérieur du programme derrière le recto.
&
Briquet « Sexe fort » recto/verso
Porte-clefs « Sexe fort » dans son sachet
Bougie « Sexe fort » et collier « Sexe fort »
Porte-clefs « Sexe fort » dans son sachet et collier « Sexe fort »
Bracelet « Où sont les hommes » et son sachet
Photos de Patricia petit format et leur enveloppe (photos disponibles en grand format)
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